Nous partons de Ponte-Leccia pour faire "route" vers l'Île-Rousse
et Calvi, l'autre versant de la Corse.
C'est la partie la plus sauvage et désertique des trois parcours,
pratiquement aucune halte "vivante" avant l'Île-Rousse. Pourtant 6
haltes "officielles" seront traversées.

La gare de Ponte-Leccia ! Grand point de rencontre entre les trois
destinations des CFC : Bastia, Ajaccio et Calvi.


Où le temps semble s'être arrêté, pourtant la remorque d'autorail Billard
sert encore de nos jours en période de forte affluence (dépaysement garanti)


Ponte-Leccia et son buffet où était accueillit en leur temps les
randonneurs en tous genres.


En route pour 1 heure de traversée du désert.




Seules les vaches fidèles à leurs postes nous observent. D'ailleurs on
dirait que la vache est, comme en Inde, un animal sacré. A plusieurs reprises
le train s'est arrêté pour faire déplacer l'animal à grand coup
d'avertisseur.

Nous rejoignons la mer quelques kilomètres avant l'Île-Rousse.


Nous atteignons enfin l'Île-Rousse.

A partir d'ici en plein été, plus de halte bien marquées, mais des arrêts
à la demande des estivants

d'ailleurs la portion de parcours Île-rouse Calvi se nomme aussi le train -
tramway de la Balagne, desserte cadencée toute la journée entre Calvi et Ile
Rousse, pendant la saison touristique.




En voyant ces photos on imagine facilement les baigneurs faire signe au mécanicien
pour s'arrêter et aller piquer une tête dans la grande bleue.


Non, nous ne sommes pas au musée des CFC, mais bien à Calvi

Ce matériel est utilisé pour le train - tramway de la Balagne.

Avouons que quelque part nous avons regretté de n'avoir assez de temps pour
profiter d'un aller-retour à bord de ce matériel d'époque.



Nous tombons sous le charme de Calvi. Comment résister à une bonne coupe
glacée qui vous tend les bras (de la terrasse)


et goûter aux charmes de cette citadelle.